Ensemble pour renseigner la population trans et non trans à propos de la transidentité afin de pouvoir combattre ensemble les préjugés qui l'entourent et ainsi faire avancer les choses socialement.

Je salue les lecteurs de mon témoignage, qui vise à présenter les services bénévoles obtenus par une association à caractère social.

L’immensité du progrès de la science et de la technologie dans le monde aujourd’hui, suscite un plus grand nombre d’informations à scruter et des scores plus récents qui nous poussent coûte que coûte à connaître. Dans mon cas, je viens, tout récemment, de m’intéresser au sujet des translations sexuelles. Cependant, les informations et les images trouvées sur des sites web, n’ont pas suffit à apaiser  ma curiosité sur cette question brûlante. Il me fallait donc trouver une personne ou une organisation ou encore une association avec laquelle je pouvais dialoguer pour poser mes questions. Alors, je me suis servi de l’internet pour chercher des adresses, puis j’ai écrit à une dizaine d’adresses dénichées.

En ma grande surprise, une seule association a manifesté sa disponibilité à partager son expérience et sa connaissance sur les transexuelles.. Il s’agit de l’Association des Transexuelles du Québec (ATQ). Comme vous pouvez l’imaginer, cette acceptation m’a permis de poser des questions de toutes sortes sur le sujet.
Pendant quelques jours d’échanges des courriels, j’ai trouvé une écoute attentive et un coeur serviable avec un service rapide, simple et satisfaisant, au délà de mes attentes! Ce qui a été plus impressionnant encore, c’est de voir que là où les réponses exigeaient l’avis d’un spécialiste, l’ATQ s’est investie à trouver les personnes avisées. La fondatrice M-Marcelle G. a cherché et a trouvé les noms, les adresses et les contacts des spécialistes, endocrinologues et psychologues, dans la ville où je réside puis me les a communiqués. Et ce n’est pas tout, car la fondatrice a insisté de la tenir au courant jusqu’à ma satisfaction totale.

J’ai voulu partager ce témoignage avec vous, pour remercier les services reçus des inconnus par moi.


9 avril 1984

Madame,

En premier lieu, je vous félicite en tant que transsexologue et fondatrice de l’A.T.Q., car à mon avis votre organisme vient combler un vide qui existe depuis fort longtemps dans notre société actuel.

Je désire confirmer, par la présente, l’aide que vous m’apportez à l’institution Leclerc, est inestimable. Etant moi-même un transsexuel au prise avec ce problème depuis 13 ans, d’identification sexuel.

Grâce à votre présence, à votre aide, j’ai beaucoup plus confiance en moi-même, je me sens moins seule et j’envisage mon évaluation à l’Université du Québec à Montréal avec beaucoup plus de confiance et d’espoir pour l’avenir lorsque je reprendrais ma place parmis les miens dans la société.

Permettez-moi de vous encouragez a poursuivre vos efforts pour le mieux-être des transsexuels Québécois et soyez assurez de mon étroite collaboration.

Bien vôtre,

Détenue,

Institution Leclerc.

 


Bonjour marie-Marcelle !!!!

J’espère que tu vas bien. Merci pour ton beau message de dimanche matin … je crois que je ne touche pas à terre encore … quelle belle journée malgré la température, j’aurais jamais espérer un si grand succès.
Qui aurais que tout cela aurais pu être possible quand on s’est rencontrés pour la 1ère fois voilà 25 ans cette année !!!! De voir toute notre communauté fière et rassemblée et de voir la relève qui suit toute aussi fière et prête à affronter de nouveaux défis !!! Pis de voir autant de gars en même temps wo :)
Patrick était super content de faire partie de la fête et a fait plein de connaissances dont il était fier de me parler mais je crois que tu es la personne qui l’a le plus impressionné. Il n’arrêtait pas de me dire comment il était content de t’avoir parler. Il était bien content que tu lui remette le feuillet de l’ATQ. Il n’en reviens pas de voir tout les étapes que nous
devons traverser et que plusieurs doivent les franchir seuls de peur d’être jugés.
Pour Éric, qui est plus géné, je crois qu’il était juste un peu plus réservé. Comme lui, j’ai fait plusieurs certains sacrifices pour vivre avec ma transexualité au cours des années … mais plus maintenant, plus jamais !
Je crois que l’on est sur la bonne voie et que le temps est venu de prendre notre place et de recevoir le respect que l’on mérite. Finis les préjugés de prostituées, de meutriers, de tout croches … fini le temps des chuchotements et fini le temps d’être invisible.
Non, je ne serais  probablement jamais un gars bio malgrès toutes les opérations possibles et inimaginables que je pourrais subir. Mais, comparativement à bien des gens autours de moi, je sais qui je suis.
Je suis Maxime Le May, un gars trans et fier de l’être et qui, pour rien au monde, ne changerais ce qu’il a vécu, vit et vivra. Et pour tout ça, je te dis un gros gros gros gros merci, je t’aime énormément
Max xoxox

En ce 18 août 2007, l’accueil, la joie, l’amour et le respect étaient présents à ce rendez-vous extraordinaire où, la fierté d’être transsexuel(le) brillait de tous ses feux et où, à peu près, toutes les nuances du spectre de couleurs étaient représentées. Ce fut vraiment un moment fantastique dans un coin paradisiaque.

Que dire pour expliquer l’atmosphère qui a régné pendant ces merveilleuses heures? Parents, grands-parents, enfants, petits-enfants, familles et ami( e)s ont eu l’opportunité partager ensemble la joie de vivre dans une ambiance où toute personne était l’égale de l’autre, à tel point que, même dans la multitude, nous avions tous l’impression de ne faire qu’un.

Je ne peux m’empêcher de revoir en film, gravé dans ma mémoire, ce que j’ai vu et vécu en cette journée; ces regards pleins de vie, des enfants comme des adultes. Que dire de ce paysage, dont l’humain fait partie intégrante, de ces chevaux qui regardaient entre les bâtiments pour voir ce qui se passait de notre côté, de ce coq qui chantait, comme pour nous saluer, de cette belle bête qui a bien voulu nous prêter son dos pour que petits et grands puissent faire un tour? Quel moment magique et magnifique ce fut où le temps semblait s’être arrêter afin que chaque personne présente puisse vivre le moment présent et ce temps d’arrêt, de partage et de ressourcement d’énergie, sans oublier le succulent blé d’Inde et les délicieux «  hot dogs » si bien servis par Danielle et Jean-Noël.

Côté température, journée froide, même très froide par moment, mais le soleil se pointait, de temps en temps, entre deux nuages. C’était comme une caresse sensuelle de chaleur que l’infini nous donnait et même ce qui semble désagréable à première vue, a son côté bénéfique. Oui, c’était frisquet, mais combien de cœurs chauds ont vibré à l’unisson à la joie d’être réunis ensemble pour célébrer fièrement l’opportunité que la vie nous a donné de vivre une différence. Ce beau petit feu de camp nous a permis de nous rapprocher, premièrement, pour nous réchauffer et aussi  de partager la joie d’être tous et toutes réunis (es). Les heures se sont écoulées tellement rapidement que personne n’a semblé s’en rendre compte, la noirceur était déjà descendue depuis un bon moment avant l’on ne songe à quitter.

Un gros merci à ceux et celles qui ont organisé cette journée, particulièrement à toutes les personnes qui sont venues en grand nombre pour faire de cet événement, un franc succès. Je vous donne rendez-vous, l’an prochain, espérant réunir davantage de parents et d’enfants afin de leur faire vivre ces moments magiques où les jugements et les préjugés n’ont pas leur place.

Marie-Marcelle Godbout, bénévole


Bonjour Marie-Marcelle.

Je suis Eugène B. je te remercie beaucoup pour les photos que tu m’as envoyer de mon passer, je les ai montrer a un ami, il ma trouver très belle, je lui est demander si j’était reconnaissable; il ma répondue non! pour moi cela ma fait revivre mon passer , je me dit que j’ai été chanceux de ne pas avoir été jusqu’au changement de sexe, car je ne serait pas une femme mais un transsexué malheureux parce que quand je me suis faite enlever les seins, j’ai eu un regret de me voir la poitrine amputé, cela ma fait réfléchir que le sexe amputé aurait été bien pire pour moi car je n’aurait pas été une femme mais un homme malheureux amputer de son pénis, surtout q’une infirmière de l’ hôpital Notre Dame m’a déjà témoigner qu’un médecin lui a dit qu’il avait opéré une personne pour un changement de sexe et que la personne était revenue le voir très malheureux, pour savoir s’il n’y avait pas moyen de faire quelque chose pour réparer l’erreur qu’il avait fait en changent de sexe, j’ai réfléchie, je remercie l’ association des transsexuel(le)s du Québec, car j’ai passer une étape dans ma vie, ou j’était persuader d’être transsexuelle, j’ai accepter que je suis homosexuel, je suis heureux aujourd’hui pas a 100%, mais pour mon corps d’homme c’est accepter à 100% je remercie l’ ATQ de m’avoir fait comprendre que j’était dans l’erreur de penser que je pouvait devenir une femme

Ce témoignage que je fait, si l’ ATQ en a besoin je donne la permission s’en servir.


salut Marie-Marcelle, je suis tellement content! hier je pleurait parce que j’étais triste et aujourdhui je pleur de joie! je croit que je sui sle gars le plus heureux de la terre! je vienne de parler a mes ami et il son vraiment content pour moi. je n’ai pas encore fait part de ma joie a ma mere mais mon bo pere a dit que javai lair ”épanoui” ce soir. je suis tellement content de savoir qu’il y a plein d’autre personne comem moi et qu’il vivent heureux malgres tous ce quil on traversé. Je suis retourner sur le site de l’ATQ et jai regarder les photos encore et tout le monde a l’air tellement heureux! malgres tout ce qu’il on traverser. Je suis concient que je ne suis pas a la fin de mon parcours mais il y a a peine 2 jours je ne voyait pas la fin et je pensait que je ne me rendrait jamais a la fin, et maintenant, meme si je sais que je nai pas fini ,  je sais ke jai reussi a faire le premier pas et ca cest grace a vous Marie-Marcelle! je ne sais pas ce qu’il saurait arriver si je naurai pas tomber sur ce site! je netai vraiment pu capable detre seul sans pouvoir parler a personne depuis  presque un an je pleur a tout les soir et jai vraiment de la difficulter a mendormir parceque je souaitait me reveiller de se cuachemar mais a tout les matin ca me decouragait encore plus de voir que rien navait changer alors javai decider de ne plus dormir pour ne plus etre triste et decu le lendemain matin. et hier jai eu de la difficulter a dormir a cause ke jetai trop content de savoir ke je netai pas seul! je ne me rapelle pu quand jai eu dla misere a dormir a cause ke jetai heureux!  je suis vraiment comblé! je naurai jamais cru kun simple site et un coup de telephone allait changer ma perception de voir les choses! meme si aujourdhui a lecole jai eu du trouble avec quelque personnes jai ete triste sur le coup mais apres ca la passer et je me suis dit ke ce netai pas de ma faute.. mais il y a peine quelque jours du monde mon crier des affaire comme erreur dla nature etc.. et je sui sparti me cacher pour pleurer et je me disait kil avait raison .. mais jai penser a sa aujourdhui a lecole kan il mon crier cette insulte.. je me suis dit a moi mm: la difference nest pas un default… si tout lmonde serai pareil ca serait vraiment platte! aucune diversite rien! lol il ya des fleur blanche, grosse, petite, rouge, orange etc.. et cest ca ki est beau! lolaussi je me suis dit si je serai né dans un corps de gars, jaurais surement agi de la meme maniere qu’eux par incomprehension.. alors je ne leur en veu pas je me dit qu’il ne font ke me renforcer pour ce qui m’attend plus tard!!:) c’est sur ke jaimerai bien que ma mere me soutienne dans tout ca.. mais kan je lui ai parler du medecin pi toute elle ma dit: tu va trop vite pour moi laisse moi le temps de mhabituer..mais jaimerais lui laisser le temps de shabituer.. mais je voudrai que je ne soi plus dans un corps de fille au plus vite. je ne peu pas perdre du temps parceque ma mere nest pas prete..jaimerai pouvoir mais si jattend trop longtemps je me dit ma mere va soit avoir une fille morte ou un fils heureux.. et je croit kelle aimerai mieux avoir un fils heureux! jessaille de ne pas trop lui en parler car je vois kelle essai de changer de sujet et quelle ne se sens pas bien la dedans.. depuis hier je vois mon futur avant je ne lenvisagait meme pas! je veu vous dire merci du plus profond de mon coeur. je sais aussi ke aujourdhui je sui sfull heureux et que peut-etre demain ca va etre tout le contraire mais merci vraiment beaucoup!vous aver reussie a pousser mes idee noir de ma penser!


Ce que je vais vous racontez, ne se raconte qu’entre ami(es).C’est l’histoire de ma vie. Née et élevée dans un milieu modeste. Depuis ma plus tendre enfance, dès l’âge de 3 ans je me voyais  petite fille, pour arrivée à ça, je devais avoir recourt à la chirurgie pour corriger l’erreur, ce qui ma rendue heureuse, je n’ai jamais regrettée une seconde de l’avoir fait.

L’opération a été faite fin des années 1960, les médecins nous demandais de ne rien dire, et d’écrire aucun papier sous peine d’amende, on devait vivre dans le secret total. Je vivais comme une fugitive complètement seule, personne à qui parler de mes tourments. Peu de temps après mon opération, je consulte un psychologue, pour m’aider car je me sentais un peu ébranlée au niveau psychologique,  j’ai été reçue comme un chien dans un jeu de quilles, il me jette à la porte de son bureau en disant : « tu as voulus te faire mutiler, pour faire de la prostitution, dehors et sa presse!» Je n’ai jamais fait de prostitution, j’ai toujours pratiquée une profession libéral aujourd’hui je suis retraitée.

Dans les années 1990  j’habitais dans ma maison de campagne ou je rêvais  de vieillir en paix, avec mon mari, un jour, ma voisine me dit : «tu es transsexuelle ma maudite! Tu vas payer, si je serais Hitler, je vous enverrais au camp de la mort!» Pas besoin de vous dire que la nouvelle a fait le tour  du village très vite! J’ai donc vécue du harcèlement, les gens me montraient du doigt, je n’avais plus de vie, je vivais du désespoir et du rejet, résultat : ulcère d’estomac, insomnie, dépression, j’ai perdu le goût de vivre.

Un soir que j’écoutais la télévision, l’émission de Claire Lamarche, le sujet était sur la transsexualité, l’invitée : la fondatrice de l’A.T.Q. Je réalise enfin que je ne suis pas seule, j’ai un numéro de téléphone, j’avais besoin de parler à quelqu’un qui avait le même vécu que moi pour m’aider dans mon acceptation.

Il y a des personnes qui ont le don d’écouter, de rendre les autres heureux, la vie ma permise une merveilleuse rencontre téléphonique qui ma fais grandir et m’a redonnée une fierté d’être.

Merci à l’A.T.Q. d’avoir partagé avec moi son amour de la vie, maintenant je peux marcher la tête haute et fière d’être.

Une pionnière qui préfère garder l’anonymat.


Bonjour,

Je me prénomme Alexandre j’ai contacté l’A.T.Q. il y a 16 ans je suis FTM (de femme vers homme) hormoné depuis 15 ans, et j’ai subi une mastectomie bilatérale. J’attend une réponse de l’état civil pour le changement de mon prénom soit légal, c’est long mais ça en vaut le prix lisez ce qui suit. En attendant j’essaie de ne pas être malade, vu que je suis toujours une fille pour l’assurance-maladie du Québec, donc ce qui veut dire une photo d’homme, une signature de gars mais un nom de femme: quel mélange pour une réceptionniste quand je lui présente cette carte d’identité! Jusqu’à ce jour je m’en suis assez bien sorti, avec des anicroches bien sur mais bon je fais avec je n’ai pas le choix…

Mais il y a 3 semaines je devais passer des examens préopératoires, là je me suis dit : «bon voilà le calvaires qui va recommencer…», il faut que je dise aussi que je reste dans une petite ville de campagne près de St Hyacinthe et qu’ici ils ne savent pas ce qu’est la transsexualité. Croyez-moi je l’ai appris à mes dépends, quelle humiliation…J’ai été traité comme un extra-terrestre : je me faisais regarder de la tête aux pieds et dévisager comme un bonhomme vert, je voyais qu’ils ne voulaient rien comprendre même avec mon papier que L’.A.T.Q. m’avait écris et qui m’a permis de construire ma vie d’homme jusqu’à aujourd’hui, qui expliquait ce que j’étais mais non, rien a faire j’étais madame. Mais je n’avais encore rien vu, je n’étais pas au bout de mes peines.

Dans le bureau de l’ infirmière qui me prenait les prises de sang et tout le tralala, elle me regarde en disant: «bon toi ton cas est difficile puisque tu es une femme de 40 ans, tu dois passer un test de grossesse, trois jour avant l’opération », je suis parti à rire car je croyais qu’elle essayait de me provoquer, mais non elle était bien sérieuse et là j’ai répondu : «j’ai tu l’air d’une «FEMME» enceinte ou de vouloir une grossesse, tu vois bien que je suis un homme», et elle me répondit : «ah mais non vous êtes encore une femme et vous pouvez avoir des enfants». Je lui ai dit que jamais je ne passerais un test de grossesse. Là elle me dit : «si vous refuser, l’anesthésiste pourrait refuser de vous endormir», je lui ai répondu : «je vais y penser, bonjour!» et pour le restant des examens la même chose : «madame, oh mon Dieu! Non c’est pas vous mais une femme que j’attendais». Quel bordel…

J’ai été voir l’assistante du dentiste qui devait m’opérer pour expliquer mon problème en détail je lui ai dit : «si tu ne fais pas en sorte que la journée de mon opération je sois traité en tant que monsieur Alexandre, je cancelle tout et vous devrez me rembourser». Elle fit donc une photocopie de mon papier de l’ A.T.Q. et me dit : «ne t’inquiètes pas je vais m’arranger pour que tout soit corrigé », enfin quelqu’un qui essaie de me comprendre. Le jour de l’opération mon Dieu Seigneur, je croyais que je m’étais trompé d’hôpital : monsieur Alexandre par ci, monsieur Alexandre par là, j’étais à la mauvaise place, c’était certain! Je n’en croyais pas mes oreilles car on ne me regardait plus de la même façon, bon je n’y comprenais plus rien mais j étais bien content. J’étais un être humain respecté enfin…

Deux semaines après l’opération j’appris que l’assistante avait téléphonée à l’A.T.Q. pour savoir ce que c’était un transsexuel car elle n’en savait rien. Grâce à elle qui avait enfin compris ce que j’étais, j’ai pu être traiter avec dignité par la suite, c’est pour cela que je tiens à remercier l’ A.T.Q. car grâce à cette Association je peux vivre libre et sainement ma vie, depuis quinze ans car la plupart du temps nous faisons peur au monde, ils ne connaissent pas le transsexualisme surtout en campagne, mais je peut dire un gros merci à l’Association des Transsexuel(le)s Du Québec de démystifier la transsexualité dans les C.É.G.E.P., les universités et les médias depuis 25 ans.

Bye! Bye!
Alexandre.


Heureusement que j’ai entendu parler de l’Association pour des transsexuels du Québec, l’A.T.Q. J’ai rencontré la directrice, madame Godbout et c’est incroyable ce qu’elle a fait pour moi, pour que je me comprenne enfin et surtout… que je me sente aimée et acceptée quelque part. Plus important, je me sens… enfin… comprise et j’ai rencontré d’autres transsexuels qui ont vécu les mêmes choses que moi et nous dialoguons beaucoup, ce qui m’aide énormément dans mon cheminement et l’acceptation de moi-même

Mercedes


Tout sur les trans ou comment captiver 35 personnes pendant 3 heures

Il y a de ces soirées à Jeunesse Lambda qui laissent des traces, qui font qu’une personne n’est plus tout à fait la même en rentrant chez elles dans le métro. Il existe de ces moments qui nous laissent sans mots. Ce soir, nous avons vécu une de ces belles soirées dont on se souvient longtemps. Beaucoup grâce aux animateurs (Alice et David), mais surtout grâce à nos deux invitées de l’ATQ: Marie-Marcelle Godbout et Danielle Chénier.

C’est pourtant un peu étrangement que la soirée avait débutée. Toujours les deux ou trois même personnes qui parlais, une gêne par rapport aux questions et au thème, un silence de malaise, de l’ennuie même. J’était là, assis derrière la cantine un peu découragé de voir la difficulté de la discussion à décoller… Vieux crouton ayant assité à pas mal de discussions lambdaienne, je me faisait probablement trop d’attentes !

Peu avant la pause arriva notre première invitée (Marie-Marcelle), femme orchestre aux multiples métiers: infirmière, magicienne, femme d’affaire, bénévole, fondatrice, oreille attentive, militante…et j’en oublie sûrement ! Dame confiante et drôlement sympathique !

Et puis, la deuxième partie…wow. Nous avons terminé à 22h20 ! Et si les animateurs n’avaient pas pris les dernières questions, la soirée aurait encore continuée. On a parlé de tout, même de sexe. À Lambda, on veut entendre parler de sexe. Mais quand on en parle, le monde est gêné…. Sauf cette fois. Peut-être était-ce à cause du carisme des deux invitées, je suis resé surpris 😛 La sexualité trans ce n’est pas un sujet très très léger pourtant.

Selon Marie-Marcelle, on reste toujours trans; même après une opération complète. C’est un état que l’on garde en nous, qui fait de nous ce que nous sommes. Un homme peu devenir une femme, mais une femme trans. Souvent, ça ne se voit pas. http://jeunesselambda.blogspot.com/index.html

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