Ensemble pour renseigner la population trans et non trans à propos de la transsexualité afin de
pouvoir combattre ensemble les préjugés qui l'entourent et ainsi faire avancer les choses socialement.

Hystérectomie:

Couverte selon la situation

Qu’est-ce qu’une hystérectomie ?

L’hystérectomie est une opération qui consiste à enlever l’utérus. On dit aussi, l’ablation de l’utérus. Parfois, selon lire plus/moins»

L’informations sur l’hystérectomie as été trouvée sur le site  du Réseau Canadien pour la santé des femmes

Mastectomie :

Critères d’admissibilité exigés par le gouvernement pour la gratuité de la chirurgie

Cette chirurgie ne pourra être faite que sous recommandation d’un thérapeute qualifié avec qui vous avez une relation psychothérapeutique bien établie. Il revient au patient de vérifier les qualifications de son thérapeute et elles devront être clairement décrites dans la lettre de recommandation.
Vous devez obtenir deux lire plus/moins»

Phalloplastie :

Critères d’admissibilité exigés par le gouvernement pour la gratuité de la chirurgie

Pour être éligible à la chirurgie, vous devez répondre aux critères du ” Standards of Care of the Harry Benjamin International Gender Dysphoria Association, Inc”.i.e., ” Vous devez avoir vécu en homme durant au moins 12 mois consécutifs. Vous devez obtenir deux recommandations faites par deux docteurs certifiés, i.e. Phd, Ed.D., D.Sc., D.S.W., Psy. D., accrédités par lire plus/moins»

 

Metaidoïoplastie:

Critères d’admissibilité exigés par le gouvernement pour la gratuité de la chirurgie

Pour être éligible à la chirurgie, vous devez répondre aux critères du ” Standards of Care of the Harry Benjamin International Gender Dysphoria Association, Inc”.i.e., ” Vous devez avoir vécu en homme durant au moins 12 mois consécutifs. Vous devez obtenir deux lettres de recommandations faites par deux docteurs certifiés, i.e. Phd, Ed.D., D.Sc., D.S.W., Psy. D., accrédités par lire plus/moins»

Les informations sur la mastectomie, la phalloplastie et la métaidoplastie proviennent de la Clinique du dr Pierre Brassard et pour de plus amples renseignements, nous vous invitons à consulter leur site web www.grsmontreal.com ainsi que leur site blogue www.srsmontreal.com.

 Plus de détails sur d’autres chirurgies à venir…

le cas, le col de l’utérus, les ovaires et les trompes de Fallope peuvent également être enlevés.

Pour quelles raisons pratique-t-on cette opération ?

L’hystérectomie est pratiquée afin de soulager différents malaises ou maladies. Pendant longtemps l’hystérectomie était considérée comme la première ou la seule solution pour soulager les femmes de certains problèmes gynécologiques. De nos jours, dans certains cas, d’autres solutions de rechange peuvent être envisagées. Comme l’hystérectomie est une chirurgie majeure et définitive, il est donc important de poser toutes vos questions et d’exiger d’avoir des réponses claires qui vous permettent de faire le choix qui correspond le plus à vos besoins.

Voici la liste des principales conditions qui peuvent, selon le cas, nécessiter une hystérectomie :

  • des fibromes utérins importants;
  • des saignements utérins excessifs;
  • une endométriose grave;
  • un prolapsus utérin sévère (descente de l’utérus dans le vagin); et
  • des cancers gynécologiques* (cancer de l’utérus, du col de l’utérus, des ovaires, des trompes de Fallope).

*L’hystérectomie peut être pratiquée afin de traiter 10% à 12% de ces cancers.

Quels sont les différents types d’hystérectomie ?

Il existe quatre types d’hystérectomies. Le choix du type d’hystérectomie se fera essentiellement en fonction du problème à traiter :

  • L’hystérectomie subtotale (partielle ) consiste à enlever le corps de l’utérus mais à laisser le col de l’utérus en place.
  • L’hystérectomie totale consiste à enlever le corps de l’utérus ainsi que le col de l’utérus.
  • L’hystérectomie totale avec salpingo-ovariectomie (bilatérale si les deux ovaires sont enlevés), au cours de laquelle le corps de l’utérus, le col de l’utérus, ainsi que les ovaires et les trompes de Fallope sont enlevés.
  • L’hystérectomie radicale , qui est surtout pratiquée dans le cas de cancers gynécologiques invasifs, consiste à la même procédure que l’hystérectomie totale avec en plus l’ablation de la partie supérieure du vagin ainsi que des ganglions lymphatiques pelviens.

De quelles manières se pratique l’hystérectomie ?

L’ablation de l’utérus se fait soit par voie vaginale, par voie vaginale assistée par laparoscopie ou par voie abdominale :

  • Hystérectomie abdominale . L’intervention est réalisée par une incision sur l’abdomen d’environ 10 à 15 centimètres qui peut être horizontale, c’est-à-dire sous la ligne des poils du pubis ou verticale, entre le pubis et le nombril. Elle a l’avantage de permettre à la chirurgienne d’atteindre facilement l’utérus et les trompes de Fallope dans le cas d’une hystérectomie radicale notamment et facilite également l’extraction dans le cas d’un utérus ou de fibrome de grande dimension. Toutefois, elle nécessite un séjour de plusieurs jours l’hôpital et laisse une cicatrice apparente.
  • Hystérectomie par voie vaginale . L’intervention nécessite une petite incision dans le fond du vagin. C’est à travers cette incision que l’utérus sera retiré. Cette intervention est surtout utilisée dans le cas de prolapsus utérin (descente de l’utérus) puisque l’utérus est déjà descendu près du vagin. Cette approche a l’avantage de nécessiter qu’un court séjour à l’hôpital et de ne laisser aucune cicatrice apparente.
  • Hystérectomie vaginale assistée par laparoscopie . Cette intervention nécessite que de petites incisions (entre 2 et 4) soient faites sur l’abdomen afin d’y insérer le laparoscope*. À l’aide de cet instrument, la chirurgienne libère l’utérus de ses attaches. L’utérus est ensuite retiré de la même façon que dans le cas d’une hystérectomie par voie vaginale. Cette intervention présente les mêmes avantages que l’hystérectomie par voie vaginale.
  • Laparoscope : instrument de la forme et de la grosseur d’un crayon et au bout duquel il y a une lumière et divers accessoires qui permettent de libérer l’utérus de ses attaches.

recommandations écrites de deux docteurs certifiés, i.e. PhD, Ed.D., D.Sc., D.S.W., Psy. D., accrédités par une université en médecine. Un des médecins doit vous avoir suivi durant une période d’au moins six mois en thérapie psychiatrique avant de pouvoir faire une recommandation pour la chirurgie. La deuxième recommandation est une confirmation de la première. De plus, nous avons besoin d’une lettre de votre endocrinologue au sujet de votre thérapie hormonale ainsi qu’une lettre de votre médecin de famille confirmant votre bon état de santé . De plus, nous aimerions recevoir une photo de vous pour joindre à votre dossier. 

Une fois le dossier complet, nous vous contactons pour une consultation avec le chirurgien afin de faire la demande au gouvernement. Aucun rendez-vous de consultation ne sera fixé sans ces documents. À la réception de l’autorisation du gouvernement, nous vous proposons une date pour la chirurgie.

Technique utilisée pour la chirurgie

Cette chirurgie est habituellement effectuée sous anesthésie générale. L’intervention dure approximativement une à deux heures. Le plus souvent, les incisions sont faites autour de l’aréole afin de minimiser les cicatrices. Toutefois, si la poitrine est volumineuse et tombante, il y aura un surplus cutané après la mastectomie. Il est donc recommandé de laisser guérir durant neuf à douze mois. Au cours de cette période, la peau se rétractera en partie et le surplus pourra être enlevé sous anesthésie locale. Dans une telle éventualité, vous devez vous attendre à ce que les cicatrices soient plus visibles (soit un T inversé). La nécessité d’une seconde intervention peut être confirmée lors de la visite postopératoire ou immédiatement après la mastectomie. Il est très important de ne pas être en surplus de poids avant de subir cette chirurgie afin que les seins soient aussi petits que possible.

 une université en médecine. Un des médecins doit vous avoir suivi durant une période d’au moins six mois en thérapie psychiatrique avant de pouvoir faire une recommandation pour la chirurgie. La deuxième recommandation est une confirmation de la première. Vous devez également être suivi par un endocrinologue pour une thérapie hormonale et ce dernier doit, lui aussi, nous faire parvenir son rapport. Vous devez aussi nous fournir une lettre de votre médecin de famille confirmant votre bon état de santé. Veuillez noter que tous les patients souffrant d’un problème de santé chronique tel que le diabète, l’hypertension, les problèmes cardiaques, l’obésité, etc. ne pourront être opérés; les risques de complications opératoires étant trop grands dans leurs cas. Les patients qui seront opérés devront être en excellente santé. Une fois le dossier complet, nous vous contactons pour une consultation avec le chirurgien afin de faire la demande au gouvernement. Aucun rendez-vous de consultation ne sera fixé sans ces documents. À la réception de l’autorisation du gouvernement, nous vous proposons une date pour la chirurgie.

Technique utilisée pour la chirurgie

La construction phallique est pratiquée par deux (2) équipes chirurgicales qui travaillent simultanément. La peau de l’avant-bras est utilisée pour construire l’urètre, le gland et le corps du pénis. Le scrotum est fait à partir de lambeaux des grandes lèvres et la cavité vaginale est enlevée. Une greffe de peau prise à la cuisse recouvre la zone donneuse de l’avant-bras. Les nerfs clitoridiens sont utilisés pour la sensibilité du pénis construit (le clitoris est amputé). Nous fournissons des schémas expliquant l’opération.

Une deuxième chirurgie est nécessaire pour implanter la prothèse pénienne (érection). Cette chirurgie d’une durée de 2 heures se pratique sous anesthésie générale et ne peut être réalisée qu’entre neuf à douze mois après la reconstruction phallique; à partir du moment où la sensibilité est présente au niveau du pénis. Une troisième chirurgie suivra pour l’insertion des implants testiculaires et elle sera effectuée sous anesthésie locale à la clinique du Dr. Brassard.

 une université en médecine. 

Un des médecins doit vous avoir suivi durant une période d’au moins six mois en thérapie psychiatrique avant de pouvoir faire une recommandation pour la chirurgie. La deuxième recommandation est une confirmation de la première. Vous devez également être suivi par un endocrinologue pour une thérapie hormonale et ce dernier doit, lui aussi, nous faire parvenir son rapport. Vous devez aussi nous fournir une lettre de votre médecin de famille confirmant votre bon état de santé. Veuillez noter que tous les patients souffrant d’un problème de santé chronique tel que le diabète, l’hypertension, les problèmes cardiaques, l’obésité, etc. devront être évalués avant de fixer une date pour la chirurgie. Une fois le dossier complet, nous vous contactons pour une consultation avec le  chirurgien afin de faire la demande au gouvernement. Aucun rendez-vous de consultation ne sera fixé sans ces documents. À la réception de l’autorisation du gouvernement, nous vous proposons une date pour la chirurgie.

Technique utilisée pour la chirurgie

1) La metaidoïoplastie est faite sous anesthésie générale et dure 3 heures. Lors de cette intervention, la cavité vaginale est fermée, mais les parties génitales femelles sont conservées intactes pour construire les parties génitales mâles. Le clitoris est relâché et devient le pénis, les grandes lèvres le scrotum, puis une partie de la muqueuse vaginale et les petites lèvres sont utilisées pour allonger l’urètre, ce qui vous permettra d’uriner debout. Un cathéter est placé à travers le pénis jusqu’à la vessie pour une période de 4 semaines. Comme le risque d’infection et de perte des implants est élevé, l’insertion des prothèses testiculaires n’est pas faite au moment de la metaidoïoplastie. Les implants seront insérés dans le scrotum quand la guérison sera complétée environ 6 mois plus tard. Cette procédure est réalisée sous anesthésie locale et dure 45 à 60 minutes. L’hystérectomie et l’ovariectomie doivent avoir été faites au moins 6 mois avant la metaidoïoplastie. Idéalement le 1/3 supérieur du vagin devrait être enlevé en même temps que l’hystérectomie.

2) Le relâchement du clitoris se fait sous anesthésie générale et dure 1 1|2 heures. Cette intervention permet d’allonger le clitoris en relâchant son attachement ventral. Les implants testiculaires sont placés à l’intérieur des grandes lèvres, de chaque côté. La façon d’uriner demeure la même et la cavité vaginale reste ouverte. Le scrotum tel quel n’est pas formé.

Les implants testiculaires utilisés sont faits de polymère semi-solide. Ils sont mous et ne peuvent couler s’ils sont brisés accidentellement.

  • RSS
  • Twitter
  • Facebook